Toutes les versions de cet article : [français] [Português] Traitements de prévention du vieillissement cutanéles traitements médico-esthétiques du visage se divisent en deux grandes catégories : Les traitements de rides , qui vont permettrent d’éliminer ou de dissimuler les rides , sans véritablement traiter les causes dermatologiques de leur apparition . Ce sont essentiellement les injections de toxine botulinique et les injections de produits de comblement , principalement a base d’acide hyaluronique . Les traitements de la texture de la peau , qui , à travers une stimulation directe ou indirecte du derme , visent à augmenter la quantité de collagène et d’élastine , à améliorer la microcirculation et à neutraliser les radicaux libres . Ils constituent le type même des traitements de prévention du vieillissement . Les principaux sont : ● le peeling léger ● le mésolift ● la biostimulation autologue ● la radiofréquence ● les techniques de photorajeunissement : laser et lumière pulsée C’est cette catégorie de traitements que l’on peut réellement qualifier de préventive du vieillissement . Les injections de toxine botulinique ont une place un peu à part , dans la mesure où , réduisant fortement la contraction des muscles , elles retardent l’apparition des rides d’expression . “ Ô temps , suspends ton vol “ disait Lamartine ( plagiant de manière monumentale , il faut bien le rappeler , le pauvre Antoine-Léonard Thomas ) A) LES DIFFÉRENTS TRAITEMENTS . 1) Peeling Ils’agit d’un grand classique . Utilisé depuis des dizaines d’années , il a amplement prouvé ses effets bénéfiques . Il consiste en l’application d’un acide biocompatible sur la peau , suivie , après un temps déterminé , d’une neutralisation . En termes de rajeunissement , on préfère les peelings l’egers , A la Clinique Thalassa , nous utilisons l’acide trichloroacétique ( TCA) à 15 % , qui , à notre avis , permet une modulation plus grande et présente un risque quasi nul . Ce type de peeling entraine une élimination de la couche cellulaire superficielle de l’épiderme ( “coup d’éclat”) , et une stimulation indirecte du derme ( aumentation de la synthèse de collagène , amélioration de la microcirculation ) . La desquamation est légère et tout à fait tolérable socialement . Lorsqu’on veut traiter des hyperpigmentations ( taches , maelasma , masque de grossesse ) il convient de répéter les passages de produit sur ces zones lors de la réalisation du peeling . Il faut toutefois , dans ce cas , avoir pris la précaution de préparer la peau durant les 10 à 15 jours qui précèdent l’acte , avec une crème associant hydroquinone ( dépigmentant ) et hydrocortisone . Ceci est particulièrement important lorsque l’on veut traiter des peaux foncées , pour ne pas avoir de rebond pigmentaire post peeling . Il est interressant de réaliser plusieurs peeling durant la saison hivernale car l’effet est cumulatif . Ce traitement permet un raffermissement de la peau et un meilleur teint . 2) Mésolift C’est une technique plus récente que le peeling . Il s’agit en fait d’une m’esothérapie intensive du visage . Les multiples micro-injections effectuées dans le derme fournissent à la peau : - vitamines , minéraux et anti-oxydants - acides aminés servant à la fabrication du collagène - l’acide hyaluronique non réticulé , puissant hydratant physiologique de la peau Le mésolift permet de lutter contre le processus d’oxydation ( grand responsable du vieillissement de la peau , , de fournir au derme les matériaux de construction du collagène et autres fibres de soutiens ( essentiel pour la tonicité ) de développer la microcirculation ( optimisation des apports nutritifs et de l’oxygénation ) et d’hydrater correctement les structures cutanées . Il existe un effet bénéfique supplémentaire du mésolift , indépendant des substances apportées : il s’agit de l’effet du à la piqure de l’aiguille . Chaque injection détermine un microtraumatisme de la peau , entrainant un processus microcicatriciel . La somme de ces phénomènes entraine un effet tenseur de la peau . C’est un mécanisme analogue qui est utilisé dans la biostimulation , mais sur une toute autre échelle . Il est interressant de réaliser un mésolift tous les 4 mois pour optimiser la nutrition et l’hydratation de la peau . 3º) Photorajeunissement Cette technique fait appel à la notion de dommage thermique controlé . On peut utiliser un laser ou une lumière pulsée , en fonction du plateau technique dont dispose le médecin . La clinique Thalassa possède un appareil de lumière pulsée MED ONE , de fabrication française , qui permet une grande adaptabilité des différents paramètres de réglage . L’appareil induit une augmentation controlée controlée de la température de l’eau du derme . Il se produit une sorte de contraction des fibres de collagène . Le derme réagit en à cette modification en augmentant sa secretion de néo collagène . On obtient une peau plus souple et plus tonique . L’avantage de la lumière pulsée par rapport au laser est qu’elle permet aussi de traiter les petites irrégularités de pigmentation et les petits défauts vasculaires dus au vieillissement du visage . Il faut prévoir plusieurs scéances , espacées de 20 à 30 jours . C’est un traitement qui se pratique en hiver , hors de toute exposition solaire . 4º) Biostimulation autologue Dernier né des traitements de préventions du vieillissement cutané , la biostimulation autologue utilise un concept tout à fait novateur : la stimulation de toutes les synthèses au niveau du derme par les propres facteurs de croissance autologue de la patiente a traiter . La méthodologie est relativement simple . Les plaquettes sanguines font partie des des cellules les plus riches en facteurs de croissance et de cicatrisation ( ce qui est logique puisque ce sont les plaquettes qui sont les premières cellules en contact avec une blessure cutanée et qui vont sécréter les différents facteurs nécéssaires a la cicatrisation ) . On va donc prélever des échantillons sanguins ( 4 à 6 tubes ), séparer les plaquettes des autres composants par centrifugation , puis les activer pour leur faire sécréter leurs différents facteurs de croissance . Trois de ces substances nous interressent particulièrement : ● l’EGF ( Epidermal Growth Factor ) : facteur de croissance de l’épiderme ● le PDGF ( Platelet Derived Growth Factor ) : facteur de croissance dérivé des plaquettes . Il va stimuler la multiplication des fibroblastes du derme , et augmenter leur activité de synthèse ( on rappelle que les fibroblastes sont responsables de la synthèse du collagène , de l’élastine , et de l’acide hyaluronique ) ● Le VEGF (Vascular Endothelial Growth Factor ) : facteur de croissance de l’endothélium vasculaire . Il permet le développement de la microcirculation nécéssaire à la nutrition de la peau . On réinjecte ces facteurs directement dans le derme , suivant la technique de mésothérapie . On peut aussi injecter une partie de ces facteurs , plus profondément , dans les zones d’atrophie ( par exemple la zone péri orbitaire ou la zone malaire ) , pour lutter contre les cernes en creux et la squelettisation du visage . On peut aussi injecter dans la zone des rides pour stimuler la résistance des tissus à ce niveau . Au total , il s’agit d’une méthode tout à fait physiologique ( stimulations par les facteurs de croissance produits par la propre patiente )et innofensive ( on n’injecte à une prsonne que ce qui lui appartient en propre , mais de manière concentrée et activée ) . Le protocole initial de traitement est de 4 scéances , respectivement à 1 mois , 3 mois ,et 6 mois . Une scéance d’entretien tous les 6 mois parait être une périodicité idéale . 5º) Radiofréquence . Depuis quelques années , une technologie a acquis une place privilégiée dans le traitement de la laxité cutanée : la radiofréquence . Son mecanisme d’action est basé sur le réchauffement sélectif du derme , par la résistance au passage d’un courant et la rotation alternative très rapide des molécules d’eau . Cette augmentation de température du derme doit atteindre 55 degrés , ce qui correspond à une température cutanée mesurable de 40 degrés . On obtient ainsi une agression thermique controlée , qui va avoir 3 conséquences : ♦ contraction des fibres de collagène , ce qui donne un effet immédiat , transitoire , mais qui donne une idée des résultats futurs . ♦ amélioration de la microcirculation ♦ sécrétion des proteines de choc thermique , aussi appelées proteines de stress qui vont , au long des mois suivant , augmenter toutes les synthèses de la peau . Ceci constitue l’effet à long terme , qui est le plus important . Au total , il s’agit d’une technique non douloureuse , non invasive ( pas d’aiguilles , ni de substances injectables ) , parfaitement synergique avec les autres traitement de prévention du vieillissemnt . Chaque scéance dure entre 35 et 50 minutes . Un thermomètre laser permet de controler à chaque instant la temperature cutanée , permettant ainsi un traitement tout à fait sécurisé . Pour le visage , 4 scéances sont nécéssaires , espacées d ’un mois . Pour le corps , il faut habituellement 6 scéances . Il est logique , lorsqu’on veut maintenir les résultats , de prévoir un traitement d’entretien tous les 6 mois ( une scéance ) Ces différents traitements peuvent s’associer , dans l’idée de potentialiser leurs résultats . En fonction de l’analyse que nous ferons de chaque patiente , nous pourrons proposer un protocole adapté . |
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